Light Loadout

Il faut bien débuter…

Depuis l’année que je pratique l’airsoft, j’utilise un loadout classique. Sans trop savoir quel serait mon style de jeu, je m’étais dirigé vers un chestrig bas de gamme et une ceinture tactique.

Étaient attaché au chestrig :

  • trois doubles poches à chargeur M4, dans lesquels étaient stockés quatre high-caps de 360 billes et une grenade Tornado ;
  • une poche « fourre-tout » en permanence vide ;
  • une poche radio ;
  • une réplique de couteau.

Étaient attachés à la ceinture :

  • un holster de cuisse ;
  • une dump pouch.
  • De temps en temps, un porte-chargeur de cuisse pour des chargeurs de P90.

… puis on analyse.

Pendant une partie, qui dure habituellement une à deux heures, j’utilisais au maximum un high-cap. Avec l’expérience, on finit par tirer beaucoup moins. Il devenait donc inutile de me balader en mode « tactical maracas » : je fais de l’airsoft, pas de la musique ! Je me suis donc rabattu sur des mid-caps G&P de 130 billes. J’en emporte 5 en jeu, bien assez que pour pouvoir tenir une demi-journée ! Le silence en plus…

Lors d’une partie « Zombie », dans laquelle il était inutile de porter le gilet, je me suis rendu compte que ce dernier me gênait particulièrement. J’ai un style de jeu très mobile, un « scout » qui ouvre la voie (j’aime me manger des billes :D). Le buste libre, je me suis senti beaucoup plus agile. Je pensais que l’âge me jouait des tours, mais c’était l’équipement qui me bridait !

Que faire donc pour rationaliser tout cela ? Après quelques googelisations, je me suis dirigé vers un équipement tout autre : une « Battle Belt gen II » de marque Condor équipée de :

  • un holster rigide IMI ;
  • une poche radio Flyye ;
  • deux « Double Kangaroo mag pouch » Condor ;
  • une « Large Drop Pouch » 5.11 ;
  • une « Flash Bang Pouch » 5.11 ;
  • la réplique de couteau.

Et c’est tout! Avec cette first line, je peux emporter 650 billes dans des chargeurs M4, 5 chargeurs de GBB (ce que je ferai rarement), une radio et une Tornado. Ce n’est pas un strict minimum: c’est plus que ce que je n’ai jamais utilisé.

Pour tenir tout ça, j’ai ajouté un harnais Condor. Il se fait totalement oublié, n’occasionne aucune gêne et répartis encore mieux le poids.

Le feeling en jeu.

C’est… différent. Le poids est bien sûr disposé autrement, mais il se fait très vite oublier. La marche et la course ne sont pas entravées, car l’équipement suit tous les mouvements. Le seul détail pour lequel il a fallu réfléchir est la position de certaines poches pour pouvoir s’agenouiller et s’accroupir sans « sentir » le matériel. Une fois la répartition correctement faite, tout devient plus simple. Se coucher, s’abaisser, s’accroupir, s’agenouiller…

Que devient le porte-chargeur de cuisse du P90 ? Je le porte encore à la cuisse. Condor a prévu des passants pour permettre d’accrocher des panneaux de cuisse à la ceinture, sans utiliser d’emplacement Molle. Simple et efficace !

En conclusion

Le maître mot est : content ! Mon intuition était la bonne, c’est (pour le moment) l’équipement qui me convient le mieux. Je changerai peut-être un jour d’avis, mais ce n’est pas pour tout de suite !

Dans un prochain article, je reviendrai en détail sur la ceinture et en ferai une review complète. Stay tuned.

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